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Assurance chômage : E. Macron annonce déjà quelques reculs

16/10/2017

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Dimanche soir, Emmanuel Macron s’exprimait pour la première fois dans le cadre traditionnel de la grande interview télévisée. L’occasion pour lui de défendre sa ligne, mais aussi de faire preuve de pédagogie au sujet des prochaines réformes à conduire. Au cœur de toutes les attentions : la refonte de l’assurance chômage, dont les concertations ont commencé la semaine dernière.

Un droit plus si universel

Face aux journalistes, le président a longuement insisté sur la cohérence de son action. Après des ordonnances visant à « répondre aux nécessités du monde du travail », place au deuxième acte. « C’est celui de la formation, de l’alternance et de la réforme de l’assurance chômage. Il est complémentaire du premier acte. »

Au cours de la campagne présidentielle, le candidat Macron avait promis un droit inconditionnel à la démission, donnant accès aux allocations chômage. Hier, le propos était bien plus tempéré. « Il faut donner [le droit au chômage] s’il y a un projet. Celui qui en a assez, on ne peut pas comme ça lui donner accès au chômage. » Exit donc, l’idée de la démission pure, celle dont on disait qu’elle protégerait les salariés en risque de burn out ou souffrant de leurs conditions de travail. Le versement des allocations chômages sera lié à la présence ou non d’une stratégie de rebond professionnel de la part de l’actif. « Celui qui –au bout de cinq ans, six ans, sept ans– a un autre projet, on lui donne la possibilité de toucher le chômage pour mener cet autre projet. » Impossible donc d’imaginer démissionner pour faire une pause, pour prendre du recul ou pour réfléchir à la suite de sa carrière ; le démissionnaire devra avoir une idée précise de ses envies. De quoi changer toute la logique de la mesure.

Autre futur point de recul : le délai pour en bénéficier. « Tous les cinq ans, six ans, sept ans, on peut donner ce droit au salarié. […] J’avais dit cinq ans dans mon programme ; on verra ça. » Nulle doute que les syndicats s'empareront du sujet lors des concertations de ces prochaines semaines.

Lire aussi : Emmanuel Macron : ce qu'il propose pour l'emploi

Le bâton et la carotte

La réforme de l’assurance chômage ne manquera pas non plus d’être une nouvelle illustration du « en même temps » macroniste. « Libérer et protéger », dit-il pour expliquer la cohérence de ses réformes ; « libérer et encadrer », pourrait-il dire au sujet de celle de l’assurance chômage. En effet, en contrepartie de la nouvelle liberté prévue, l’encadrement des chercheurs d’emplois sera renforcé. « Je veux qu’il y ait un contrôle assumé. […] Il faut vérifier les efforts qui sont faits. Et il faut vérifier que [le chômeur] n’est pas un multirécidiviste du refus. » En somme, interdiction pour le bénéficiaire de refuser plus de deux offres d’emploi « décentes, raisonnables » sous peine de perdre ses allocations. Sur ce point, au moins, le Président reste sur la ligne du candidat qu’il fut.

Poing de fer dans gant de velours toujours, E. Macron entend développer le recours au bilan de compétences. Il souhaite ainsi que « celui ou celle qui se trouve dans une situation de chômage, dès les premières semaines, puisse faire un bilan personnalisé de compétences. « Beaucoup de travail a été fait sur ce point par Pôle Emploi », reconnait-il, « mais je souhaite que ce soit beaucoup plus systématique. »

Le président annonce enfin une concertation pour l’année prochaine pour définir les conditions d’intéressement et de participation des salariés au sein des entreprises. « Je veux que l’on réforme profondément la philosophie qui est la nôtre de ce qu’est l’entreprise. »

Revoir l'intervention d'Emmanuel Macron (15 octobre 2017)

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